Le mot de Patrick Libbrecht, président honoraire de l'ISSEP

Le mot du président honoraire : se réaliser !

Le mot du président honoraire : se réaliser !

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SE RÉALISER !

LE MOT DU PRÉSIDENT HONORAIRE

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Al’ISSEP, nous sommes attachés à l’entreprenariat quel qu’il soit, à construire, et à s’habituer à développer des initiatives personnelles, des projets réalistes, utiles et engageants, qui apportent de la valeur à leur créateur, mais aussi à la société en général.
C’est la raison pour laquelle l’exercice du « Business Case » à l’ISSEP est un incontournable de notre pédagogie.

Le business case (ou l’analyse d’une opportunité en français) est une analyse qui a pour objectif de démontrer la pertinence d’un projet ou d’un nouvel investissement.
Le business case est très souvent utilisé au sein des grandes entreprises afin de prioriser l’action, et de répondre aux objectifs stratégiques entérinés. L’équipe en charge réalisera un business case qui sera ensuite utilisé pour convaincre sa hiérarchie de l’utilité du projet pour l’entreprise, puis en cas de validation, elle organisera sa mise en œuvre.
Le business case est aussi l’étape première, pour toute personne indépendante qui souhaite se lancer dans une Aventure Entrepreneuriale, et créer une nouvelle activité : entreprise, association, ETI, …. ou projet personnel !
Le business case explique le contexte et met en avant d’abord l’objectif du projet.
Il énumérera et commentera ensuite les raisons pour lesquelles le projet a été initié, les bénéfices attendus, les options à considérer, les coûts prévisibles et il analysera les carences et les risques supputés……

Pour réussir un business case, il est fortement recommandé de :
Introduire un mode de pensée qui pousse à d’abord considérer la valeur du projet, les risques et la pérennité dans le temps,
Justifier sa valeur auprès de la société d’abord en matière économique, mais aussi, et c’est souvent novateur en matière sociale et environnementale,
Veiller à déterminer que le projet soit réalisable, et qu’il soutient la comparaison face à d’autres alternatives également positives, ou d’autres concurrents,
Permettre à l’animateur du projet de mesurer de manière objective la réalisation après-coup des bénéfices du business case.
L’élaboration d’un “business case” ne se fait jamais de façon mécanique, elle est unique pour chaque projet, et doit veiller à ce que :
Tous les problèmes ont bien été pesés,
Les bénéfices arriveront en temps et heure voulus,
L’on a bien évalué et estimé le coût des aspects techniques et logistiques,
Et que l’on est en mesure de suivre ainsi, pas à pas, la réalisation dans le temps.

Lancer une exploitation de rénovation de motos vintage, choisir entre divers développements possibles pour une exploitation agricole, développer le lectorat d’un grand média français ou récolter des fonds pour des associations caritatives…… voici quelques exemples des dossiers travaillés et présentés récemment par nos étudiants.

Cet exercice du business case qui se déroule sur toute la première année, dans toutes nos formations, permet à chacun de s’essayer à la création, à la structuration logique et complète d’une création personnelle. C’est une préparation, individuelle ou en groupe, avec un partenaire extérieur ou pas, et opérationnelle, à leur vie professionnelle future.
Il est pour nous l’exemple même d’un effort de construction, qui capitalisera d’abord sur leurs connaissances acquises pendant leur études et de leur histoire, développera leur esprit d’initiative et de création d’entreprises, et favorisera l’émergence de cette nouvelle génération de décideurs que nous voulons, créatifs, entreprenants, ambitieux et généreux.

Et plusieurs entreprises nous ont proposé des thèmes pour les business case (et des stages pour les deuxième année), je les remercie chaleureusement de leur confiance, et invite tous ceux qui le souhaitent et qui auraient des cas pratiques, des business case ou des stages à réaliser, à prendre contact avec nous.

Ce sont ainsi des qualités d’inventivité, de dépassement de soi et de ténacité, que demande cet exercice, mais aussi d’implication et de mérite, ce que nous voulons développer dans tous nos systèmes et cursus pédagogiques.
Et c’est donc la raison pour laquelle, il faut le rappeler, nous proposons un concours d’entrée avec plusieurs épreuves sélectives (qui n’a pas permis encore cette année, à tous les postulants d’intégrer l’ISSEP), ………. à l’heure où Sciences Po annonce la suppression des épreuves écrites de culture générale aux examens d’entrée.

Nous sommes convaincus que ces mesures pédagogiques exigeantes, d’entrée ou d’opérationnalité, de notre établissement, forgent l’épanouissement personnel et préparent à la réussite future.

Les étudiants ont été « briefés » récemment pour l’exercice du business case !
Ils se sont montrés très enthousiastes, et déjà plusieurs projets émergent.

Tout au long de cette année, en raison de l’importance que nous donnons à cet exercice, je suivrai personnellement, et aiderai chacun d’entre eux, dans l’élaboration et la réalisation de leur « Business Case ».[/vc_column_text][vc_separator color=”custom” border_width=”2″ el_width=”20″ accent_color=”#b89e67″][vc_column_text css=”.vc_custom_1555509385125{margin-right: 20px !important;margin-left: 20px !important;}”]

Patrick LIBBRECHT,
Président honoraire de l’ISSEP

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