Le mot de Patrick Libbrecht février 2021

Avancer

Avancer

Vous serez certainement d’accord avec moi pour dire que 2020 fut vraiment une année hors norme, aux limites de la dystopie! Un minuscule organisme, invisible à l’œil nu, a chamboulé la vie tous azimuts, comme peu d’autres événements depuis les deux dernières guerres mondiales. Nous avons considérablement réduit nos déplacements voire cessé de voyager. Les réunions et autres rendez-vous en groupe ont lieu désormais par visioconférence, nous ne rendons plus visite à nos proches et n’avons plus accès ni aux événements culturels, ni aux restaurants.

Plus de festivités, plus de célébrations. Masques et désinfectants sont devenus nos compagnons de tous les instants…


Et c’est contraints et forcés, sans même avoir notre mot à dire, qu’il nous a fallu du jour au lendemain renoncer à nos habitudes confortables de mobilité et de flexibilité.

Pour être partout intégrés et interconnectés, nous devons sans aucun doute l’ampleur de cette pandémie à la mondialisation. Mais si la « distanciation sociale » (en fait « physique ») est à l’ordre du jour, c’est précisément maintenant que nous avons plus que jamais besoin de nous rassembler et de nous préparer à construire un nouvel avenir.


Avancer, c’est avoir en permanence plus de réflexion, de recul, de concertation, mais aussi prendre des décisions pertinentes pour l’intérêt général. Cela passe par une connaissance générale et une culture étendue qui permettent un discernement plus objectif et pertinent.

Avancer, c’est capitaliser sur notre passé en étant ouverts aux progrès techniques sans pour autant tomber dans le progressisme à tout va.


C’est la raison pour laquelle, nous renforçons en permanence à l’ISSEP la communication, la concertation, la découverte de nouveaux ouvrages, d’où qu’ils viennent, et les échanges avec tous nos étudiants mais aussi avec tous ceux qui, comme nous, croient à un avenir économique, politique, social différent.


Avancer, c’est innover, prendre des initiatives nouvelles et qui attirent de plus en plus de monde.

Ainsi, le CAP, Centre d’Analyse et de Prospective de l’ISSEP a produit son premier dossier durant l’été dernier, (les leçons d’avenir du covid-19), et a été officiellement lancé à l’automne.


Il se veut ouvert à tous. Il rassemblera de nombreux experts et professionnels connus et reconnus qui réfléchiront et alimenteront les grands débats de cette période et nous l’espérons, permettra de contribuer aux décisions politiques de notre société. Et, vous êtes tous, bien entendu, les bienvenus pour apporter vos contributions et invités à découvrir les analyses et les publications à venir sur le site cap.issep.fr.


Avancer, c’est prendre les décisions pour préparer la reprise économique qui arrivera forcément après la crise sanitaire : redorer l’image de l’entreprise, faciliter la création d’emplois, simplifier la vie administrative de nos organisations économiques ou associatives, ou repenser complètement notre système de santé pour plus de modernité et d’efficacité.


Avancer, c’est aussi faire respecter l’état de droit en France et défendre l’identité de notre pays.

Aujourd’hui, la liberté d’opinion et d’association est remise en cause  par la censure organisée des réseaux sociaux avec la suppression arbitraire de comptes ou l’éventuelle dissolution d’associations politiques.


S’il n’est plus possible aujourd’hui de s’alarmer de la montée de l’islamisme, de l’insécurité ou de l’immigration clandestine, ce que fait Génération Identitaire en tant que lanceur d’alerte et sans violence, alors cela signifierait que nous entrons dans une période d’arbitraire où la liberté d’association est attaquée sans réelle base juridique.

Depuis de nombreuses années, toutes les études d’opinion montrent qu’environ 60 à 70 % des Français sont inquiets de ces phénomènes migratoires qui s’accélèrent et que les gouvernements successifs ne veulent pas aborder.

Criminaliser la critique de l’immigration, démontrerait que l’idéologie aujourd’hui prend le dessus sur le réel et que les théories « islamo-gauchistes », ce courant de pensée largement développé dans les Universités et Écoles publiques françaises, enfin nommé et dénoncé dans les médias après des années de silence et depuis quelques jours par la ministre des Universités, se diffusent partout.


La pression séparatiste vient d’abord des associations qui prônent le rejet de la laïcité, le refus de l’égalité Hommes-Femmes et de la mixité ou le mépris des lois de notre pays.


Que le gouvernement commence donc par dissoudre toutes ces associations agressives qui multiplient leurs actions violentes, qui veulent nous dicter et imposer leur volonté: de ces femen qui perturbent les célébrations dans les églises, de ces écologistes qui pénètrent clandestinement dans les centrales nucléaires et mettent en jeu la sécurité de tous, de ces végans qui répandent du faux sang sur les façades des boucheries, de ces ONG bien souvent financées par l’argent public qui amènent illégalement les clandestins sur notre territoire.


A l’ISSEP, la liberté d’expression et d’échange est une valeur essentielle à défendre et à enseigner.

Nous sommes, et veilleront en permanence à le rester, un lieu d’enseignement, libre, ouvert à tous, imaginatif, et fidèle à l’esprit des Lumières.


Patrick LIBBRECHT 
Président Honoraire ISSEP

patrick.libbrecht@issep.fr

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